Mercredi 8 octobre 2008
-
Publié dans : Muriel
Ce matin, c'est son enterrement.
Et bizarrement, je me sens mieux. J'ai fait la paix avec lui (le destin, le bon dieu, la force supérieure, etc...).
J'accepte que Muriel soit partie. Je sais qu'elle n'est pas loin. Je ne sais pas si c'est une manière pour mon esprit de refouler sa mort. Ou bien une façon de dire que je ne l'oublierai jamais.
Quoiqu'il en soit, je sais que maintenant son âme est apaisé loin des piqûres, des odeurs de désinfectant, des tubulures et autre objets de tortures hospitaliers....
Je n'assiterai pas à son enterrement. C'est loin, j'ai pas le courage. Et je sais qu'elle n'aimerait pas savoir qu'on se réunit pour pleurer autour de son cadavre.
Jusqu'à mon réveil ce matin, j'étais tourmentée car je ne voulais pas sortir, m'amuser. J'aurais eu l'impression que sa mort ne me touchait pas. Aujourd'hui, je sais que je peux continuer à penser à elle et à vivre en même temps. C'est bizarre, c'est comme une révélation, comme si elle était venue apaiser mes angoisses dans mon sommeil.
En même temps, je trouve ça bizarre qu'en 3 jours je passe du dénie à l'acceptation. En tout cas, aujourd'hui, je suis contente que son calvaire soit terminé.
Et bizarrement, je me sens mieux. J'ai fait la paix avec lui (le destin, le bon dieu, la force supérieure, etc...).
J'accepte que Muriel soit partie. Je sais qu'elle n'est pas loin. Je ne sais pas si c'est une manière pour mon esprit de refouler sa mort. Ou bien une façon de dire que je ne l'oublierai jamais.
Quoiqu'il en soit, je sais que maintenant son âme est apaisé loin des piqûres, des odeurs de désinfectant, des tubulures et autre objets de tortures hospitaliers....
Je n'assiterai pas à son enterrement. C'est loin, j'ai pas le courage. Et je sais qu'elle n'aimerait pas savoir qu'on se réunit pour pleurer autour de son cadavre.
Jusqu'à mon réveil ce matin, j'étais tourmentée car je ne voulais pas sortir, m'amuser. J'aurais eu l'impression que sa mort ne me touchait pas. Aujourd'hui, je sais que je peux continuer à penser à elle et à vivre en même temps. C'est bizarre, c'est comme une révélation, comme si elle était venue apaiser mes angoisses dans mon sommeil.
En même temps, je trouve ça bizarre qu'en 3 jours je passe du dénie à l'acceptation. En tout cas, aujourd'hui, je suis contente que son calvaire soit terminé.
Derniers Commentaires